mercredi 8 juin 2011

DSK, "LA" question qui s'impose !


Alors que l’affaire DSK nous conduit directement à un procès, après que l'ancien directeur général du FMI ait plaidé non coupable, depuis le début de cette histoire sordide, je me pose tout de même une question qui me parait cruciale et dont je n'ai pas de réponse à ce jour. 
J'espère qu'on pardonnera ma curiosité située, somme toute, sous la ceinture mais les évènements le commandent.
En effet, la femme de chambre, accuse DSK de l’avoir obligée à lui pratiquer une fellation.
Cette dernière ne fait mention d'aucune menace avec arme au moment de l'agression.
Or, si un homme impose à une femme une fellation, alors qu’il ne dispose pas d'arme pour la forcer à exécuter cet acte et si cette femme n’est absolument pas consentante, j’aimerais véritablement savoir comment celui-ci l’a obligée, dans un premier temps, à ouvrir la bouche afin qu’il y introduise son pénis, et en second lieu, comment celle-ci n'a pas eu l'idée, tellement évidente, de morde l'instrument du délit pour se défendre et échapper ainsi à son agresseur.
Il semble que la femme de chambre soit allée jusqu’au bout de l’acte puisque du sperme aurait été retrouvé sur les vêtements de cette dernière mais également sur la moquette où elle aurait craché.
Aussi, je me suis permis d’interroger plusieurs personnes de la gent féminine et je leur ai demandé d’essayer, autant que faire se peut, d’imaginer la scène en tant que victime et de me décrire leurs réactions possibles.
Toutes ces gentilles dames, à l'unanimité,  m'ont répondu que sans arme pour les menacer, elles n’auraient jamais ouvert la bouche et si tel avait été le cas malgré tout, leur première réaction aurait été de mordre violemment la chose qui se serait introduite par la force.
Or, selon la version de la présumée victime, rien de tel ne se serait passé.
Bien-sûr, il est fort aisé de décrire la manière dont on réagirait dans une situation comme celle-là alors que l'on n'est pas réellement confronté à la réalité d'un agression sexuelle et qu'il n'existe par conséquent aucune peur, aucun stress.
C'est la raison pour laquelle, malgré l'unanimité des réponses qui m'ont été fournies, une prudence absolue s'impose à mes yeux.
J’ai cependant le plus grand mal à imaginer que DSK ou tout autre individu qui tient un temps soit peu à préserver l'avenir et  la bonne marche de son "service 3 pièces", aurait pris ce risque inconsidéré sans menacer leur victime avec un objet quelconque susceptible de l'effrayer et de l'obliger à obtempérer.
Comprenez-moi, je ne cherche pas à insinuer que la présumée victime serait l’éventuelle complice d’un soi-disant complot mais alors que les femmes que j'ai questionnées ne comprennent pas vraiment comment une telle chose a pu se produire sans dommage pour DSK, toujours dans la logique qu’il n’était pas armé, l'homme que je suis ne peux que rester perplexe et songeur quant au bien fondé des accusations telles qu'elles sont formulées.
Il est certain que le problème sera sans nul doute posé à la présumée victime lors du procès car, assurément, la défense de DSK ne manquera pas de demander des explications très précises sur le déroulement des faits.
Et je suis extrêmement impatient d’entendre la version de la femme de chambre en la matière car ma lanterne à profondément besoin d'être éclairée sur une zone d'ombre qui m'emplit tout de même de quelques doutes assez sérieux.
Et de grâce, n'y voyez surtout pas une quelconque idée de ma part derrière la tête!
Il n'est pas vrai qu'en chaque homme sommeille un DSK!!

4 commentaires:

  1. La question mérite d'être posée et je m'étonne que la presse n'ait pas déjà parlé de ce fait surprenant. Etant moi même une femme, j'ai la même réaction que les femmes que vous avez interrogées. Si on n'a pas de couteau sous la gorge ou un pistolet sur la tempe, je ne vois pas de raison de faire ce que dit l'agresseur. Et dans le pire des cas le zizi de l'agresseur passe à la moulinette. Toute cette histoire est donc bien bizarre et on se demande s'il n'y aurait pas eu une relation consentie qui aurait dégénéré pour une raison que seuls les acteurs des faits connaissent.

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  2. Et si phemga, en chaque homme sommeille un Dsk.
    Il y a seulement ceux qui parviennent à mettre de côté leur instinct bestial et ceux qui n'y parviennent pas. Je reste quand même de l'avis des gentilles dames que vous avez interrogé à savoir que moi aussi il faudrait vraiment que l'agresseur ait de très solides arguments pour qu'il m'oblige à lui faire une fellation sans qu'il perde l'usage de son instrument. Si la relation sexuelle ne fait aucun doute dans l'histoire, l'agression ne sera pas facile à prouver malgré les accusations.

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  3. Sacré Phemga, je te reconnais bien là.
    Il faut toujours que tu mettes les pieds dans le plat. Je m'étonnais quand même que tu n'aies pas déjà rédigé un article sur "LA" question.
    Je crois que celle-ci se posera avant même le procès et que notre petite femme de chambre devra donner des détails assez crus sur son agression.
    Et au risque de déplaire à Solenza, qui nous prend tous pour des Dsk, j'aurais aimé être une petite souris pour voir ce qui s'est réellement passé dans cette fameuse suite du Sofitel.
    Je me suis toujours demandé comment un type aussi argenté que Dsk, qui pourrait dépenser 10000 euros pour passer la nuit avec une superbe call girl sans que cela ne vienne grever son budget, ait pu s'attaquer à une simple femme de chambre.
    L'instinct bestial des hommes sans doute comme le dit Solenza.
    Pauvre de nous.

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  4. Toute cette histoire ressemble de plus en plus à une affaire de gros sous. Quoiqu'il en soit, cette petite gâterie, imposée ou non, aura été la plus chère jamais effectuée.
    La fameuse question de Phemga devait être posée et le sera certainement dans les prochaines semaines.
    Solenza a une bien piètre opinion de la gent masculine.
    Peut-être de mauvais souvenirs?

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