samedi 5 juillet 2014

Algériens ou franco algériens : l'éternelle violence d'une importante minorité francophobe

 

Lorsque l'équipe nationale de football algérienne a battu celle de la Russie le 27 juin dernier, la population d'Alger a dignement fêté ses héros du moment, en dansant et en chantant dans les principales artères de la capitale.
Il n'a été déploré aucun incident particulier et les gens se sont séparés, au bout de la nuit, dans la ferveur et la joie.
Il faut dire que si des fauteurs de troubles avaient envisagé un seul instant de gâcher la fête, ils auraient trouvé à qui parler avec les fameuses unités spéciales de l'armée algérienne.
Celles-ci auraient traité le problème à leur manière, une méthode absolument inenvisageable pour la police française, dont les instructions sont de maintenir l'ordre les mains attachées dans le dos, dès lors qu'il s'agit d'empêcher de sévir des voyous d'origine algérienne.
En France, fêter la réussite de l'équipe d'Algérie a consisté systématiquement, pour certaines crapules, à tout saccager sur leur passage en incendiant des véhicules, en détruisant et en pillant des magasins puis en agressant les pompiers et les forces de l'ordre.
Ces émeutes insurrectionnelles, fomentées par une racaille bien consciente de son impunité quasi assurée, auront une nouvelle fois donné une image exécrable des algériens, naturalisés ou non, vivant en France.
Bien-sûr, on répètera à foison qu'il ne faut surtout pas faire de stigmatisation et cela est juste mais de nombreux français sont de plus en plus excédés par ces salopards qui pourrissent régulièrement leur existence et dont la vraie place se situe en prison ou...en Algérie.
J'éprouve un dégoût viscéral pour ces sinistres voyous qui sévissent régulièrement en France en toute impunité et qui surfent constamment sur la crainte des autorités françaises de se voir accusées de xénophobie, si un seul de ces individus finissait à l'hôpital ou pire, au cimetière.
Lors des derniers débordements dus aux succès de l'équipe nationale d'Algérie, les forces de l'ordre ont procédé à moins de 100 interpellations dans toute la France.
Un chiffre dérisoire !
En fait, il s'agissait en premier lieu de ne surtout pas stigmatiser cette pauvre communauté d'origine algérienne, tellement martyrisée par la République française.
Et si Manuel Valls a osé qualifier d'"insupportable" le comportement des casseurs, toujours dans le but d'éviter la stigmatisation, il a volontairement minimisé les troubles en rejetant la responsabilité des dégâts sur une petite minorité d'égarés.
Ce que ne dit pas le Premier ministre, qui préfère rester dans le déni, est que cette prétendue minorité est largement soutenue par plusieurs milliers d'algériens, français ou non, et autres ressortissants arabo-musulmans, plus ou moins sympathisants d'un islam radical et qui constituent l'arrière cour des émeutiers et casseurs.
Monsieur Valls ne reconnaîtra jamais publiquement que cette soi-disant minorité est suivie avec beaucoup d'intérêt par des pays aussi peu fréquentables que le Qatar et l'Arabie Saoudite, où la femme a moins de valeur qu'un cheval où les églises sont interdites et où les très rares chrétiens autochtones qui se cachent risquent la peine de mort.
Et à travers ces émeutes provocatrices qui surviennent à n'importe quelle occasion festive, ce n'est pas seulement l'échec de l'intégration qui nous explose à la face mais c'est aussi le résultat de l'avancée inexorable de l'intégrisme islamique au sein de la République.
L'islam radical triomphant, de plus en plus agressif, est incontestablement un accélérateur de cette hostilité permanente envers tous les symboles républicains et, plus globalement, le monde chrétien.
On assiste de plus en plus régulièrement à des provocations ou des incidents qui en disent long sur l'état d'esprit de cette prétendue minorité dont les politiques s'évertuent, lamentablement, à minimiser les actions et à en occulter les conséquences.
Les évènements survenus en 2001, lors du fameux match de football France Algérie, où la Marseillaise avait été copieusement sifflée par les supporters d'origine algérienne, qui avaient fini par envahir le terrain, n'étaient pas des incidents mineurs ou des actes isolés. 
Ils révélaient déjà la profonde hostilité, envers la France, d'une jeunesse dont la majorité avait la nationalité française par défaut.
Aussi, les graves émeutes de 2005, qui ont enflammé les banlieues et marqué durablement l'opinion publique, ne sont que les prémices de ce que nous supporterons régulièrement dans les prochaines années, si nos politiques refusent de retirer les œillères qu'ils se sont eux-mêmes fabriquées pour ne pas voir la réalité en face.
Le nombre de plus en plus important de femmes voilées dans les espaces publiques, dont le but principal est de provoquer et d'intimider, sont des signes qui ne trompent pas.
Et que dire de ces nombreuses mosquées qui se construisent aux quatre coins de la France avec la complicité active des élus, dont les ambitions politiques démesurées les poussent à s'acoquiner avec certains extrémistes religieux connus de tout le monde ?
Je n'ai rien contre les mosquées qui sont des lieux de prière éminemment respectables, au même titre que les églises.
Cependant, l'intégrisme religieux se montrant de plus en plus menaçant, une enquête rigoureuse sur l'origine et la réputation de ceux qui tentent d'implanter des mosquées un peut partout en France, me parait primordial.
C'est à mon sens une question de sécurité nationale alors que tous les clignotants oscillent entre l'orange et le rouge vif au sujet de l'offensive de l'extrémisme religieux en France.
Alors que certains responsables, au sein des associations contre le racisme, continuent d'affirmer que les diverses communautés étrangères sont souvent discriminées par les français de souche et leurs gouvernements respectifs, ils passent volontairement sous silence tous les efforts qui ont été déployés par l'état pour tenter d'aider à une meilleure intégration.
Ils évoquent, une fois encore, l'échec de cette intégration qui serait de la seule responsabilité de l'état français, pour avoir délaissé une jeunesse paisible, qui ne demandait qu'à obtenir sa chance.
Si l'état a incontestablement commis des erreurs, il convient de rappeler que des sommes astronomiques ont été investies dans les banlieues, en pure perte.
La fameuse discrimination positive à l'embauche, tant vantée, n'a eu que des effets limités.
Quant à la discrimination positive pour les prestations sociales, dont de nombreux français de souche n'ont pas le droit de bénéficier, celle-ci a fait l'objet d'une multitude de fraudes qui a coûté une fortune aux contribuables.
Dans l'administration, des recrutements, hors concours, pour les postulants d'origine immigrée ont engendré des résultats peu convaincants.
Comme le dit l'adage : "on ne peut pas forcer à boire celui qui n'a pas soif ".
Tous ce blabla de pacotille sur la faillite de l'assimilation qui serait uniquement dû aux carences de l'état et au racisme présumé des français ne trompent plus l'opinion publique.
Les derniers succès du Front National, aussi regrettables soient-ils, ne peuvent s'expliquer uniquement par la prétendue xénophobie des français qu'il est tellement facile de pointer du doigt.
Le récent sondage de l'hebdomadaire Le Point sur la double nationalité algérienne et française, retiré au dernier moment parce que le résultat s’avérait soi-disant choquant, est un indicateur précis du ras-le-bol d'un peuple qui commence à ouvrir les yeux sur la réalité d'une situation où l'intégrisme religieux est chaque jour plus menaçant.
Cet intégrisme religieux qui s'est progressivement imposé dans les banlieues à forte et moyenne concentration d'habitants d'origine maghrébine, impose peu à peu ses règles moyenâgeuses pour cloisonner de plus en plus les immigrés et leurs descendants dans un système où le moindre désir de s’intégrer dans la société est considéré comme une grave atteinte aux intérêts de l'islam.
On ne peut pas toujours crier à la xénophobie et au racisme sans rechercher les raisons véritables pour lesquelles le comportement des gens est qualifié, à tort ou à raison, comme tel.
L'expérience nous a appris que la diversité, lorsqu'elle est en proie à des différences socio-culturelles et religieuses importantes, ne débouchera jamais sur une société apaisée.
Qu'on ne s'y trompe pas, je ne sous-entends pas que l'islam est incompatible avec la République.
Cependant, le détournement fallacieux des préceptes de l'islam par de prétendus religieux qui prônent le haine de l'occident et qui crachent leur venin au nom de Dieu, rend impossible toute idée de tolérance mutuelle et de partage de valeurs communes.
Quoi qu'il en soit, ce n'est pas aux français de souche de s'adapter à la culture des immigrés ou à celle des descendants d'immigrés.
Il revient aux étrangers qui vivent en France et aux français d'origine algérienne de respecter la culture du pays où ils vivent.
Il est de leur devoir fondamental de se conformer aux lois de la République.
En matière de lois républicaines, aucune tolérance, même au nom de la religion, ne devrait prévaloir.
Tout refus de respecter la loi et tout comportement violent doivent absolument faire l'objet de sanctions immédiates, sévères et exemplaires.
Or, ces sanctions ne sont pas difficiles à établir mais seule la volonté politique de les appliquer manque.
La prison systématique assortie d'une peine minimum d'un an, après comparution immédiate devant un juge, la suppression pendant 3 à 6 mois de toutes les prestations sociales aux familles et l'expulsion automatique de tous les individus qui ne possèdent pas la double nationalité, me semblent être les sanctions qui s'imposent pour que la peur change enfin de camp.
Ceux qui ne supportent pas les lois de la République et qui en critiquent les principes ne sont pas obligés de rester en France.
Ils ont la possibilité de chercher le bonheur ailleurs et de quitter le pays pour rejoindre celui de leurs parents ou de leurs grands parents.
Sans doute y découvriront-ils la douceur de vivre et le paradis qu'ils n'ont pas trouvés dans cette France injuste et xénophobe.
Là-bas, au sud, ils n'auront plus besoin de cultiver la victimisation permanente pour obtenir tout ce dont ils désirent.
La France est encore un pays libre et la porte du départ leur ait grande ouverte.
C'est avec ardeur et même zèle que je les invite à la franchir sans se retourner.
"One, two, three, viva l'Algérie"... et bon vent !

Je n’achèverai pas mes propos sans exprimer le vif soulagement qui a été le mien lorsque l'équipe d'Algérie a enfin été éliminée de la coupe du monde de football au Brésil.
A ce sujet, j'ai honte pour le ministre de la Culture, Mme Philippetti, qui a déclaré avant le match Algérie Allemagne que : "nous avons tous un petit peu d'Algérie en nous".
Sans doute que si cette charmante dame commandait un sondage pour savoir si les français ont tous un peu d'Algérie en eux, elle prendrait conscience de l'énormité de ses commentaires, dont la bêtise est hallucinante.
Je n'éprouve aucune animosité  envers cette équipe d'Algérie mais une défaite rendant peu probable la sortie des casseurs, je l'ai souhaitée sans aucun complexe.
Aussi, j'ai surtout songé, non sans effroi, à la perspective d'un match entre la France et l'Algérie qui aurait fatalement entraîné de graves débordements, quelque soit le vainqueur.
Il ne fait pas de doute que dans un tel match, les dégénérés ivres de violence qui ont été la cause des derniers troubles, nous auraient rejoué un remake de la triste époque de la guerre d'Algérie.
Une victoire algérienne aurait entrainé un sentiment de supériorité qui se serait traduit par des moqueries, quolibets, insultes et agressions de toute sorte, alors qu'une défaite aurait suscité colère et sentiment de vengeance contre l'ancienne puissance coloniale tant honnie, avec son lot habituel d'exactions.
Dans les deux cas, la France était perdante.

40 commentaires:

  1. Bonsoir
    Je suis marocain et je vis à Casablanca. Je comprends vos inquiétudes et surtout votre opinion car nous autres marocains n'avons pas de bons rapports avec l'Algérie qui a fermé depuis longtemps ses frontières avec le Maroc. Les marocains et algériens ne s'apprécient pas et vu les contentieux qui nous séparent cela ne s'arrangera pas avant longtemps. Mais dans tous les pays il y a de braves gens même en Algérie. Je pense qu'il est important de le souligner malgré les divergences entre les uns et les autres.

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  2. C'est ce qui s'appelle se lâcher et dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. D'ailleurs, ils sont de moins en moins nombreux à penser tout bas en France et de plus en plus nombreux à s'exprimer ouvertement sans avoir peur d'être accusés de racistes. Le ras le bol comme vous dites mais aussi l'exaspération délient les langues. La peur également rend agressif et les français se montrent moins complexés en parlant de l'immigration et des franco algériens. Les temps sont en train de changer et attention au retour de bâton.

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  3. Vous avez traité ici un sujet très sensible Phemga et source de bien des polémiques, suivant les appréciations personnelles qu'on se fait de ce problème particulier.
    Le problème existe c'est certain mais sur le fond ne seriez vous pas un peu trop alarmiste ?
    Une très large majorité de personnes d'origine algérienne se sent bien intégrée en France et il me semble que vous auriez du en parler en quelques lignes dans votre article. Ceci pour éviter une stigmatisation qui pourrait être mal perçue dans l'esprit de certaines personnes.


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    1. Très sincèrement, on ne doit pas toujours se sentir obligé de parler de ceux qui se comportent bien pour établir systématiquement une opposition avec ceux qui se comportent mal. D’ailleurs, ceux qui se comportent bien brillent beaucoup par leur silence devant les délits causés par leurs congénères.
      Que veut dire ce comportement ?
      Peur, lâcheté ou approbation ?

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  4. Tout ça finira très mal un jour ou l'autre. A l'extrémisme musulman répondra un extrémisme chrétien et on ira droit vers une guerre de religion meurtrière. Actuellement, ça parait irréaliste mais plus le temps passe et plus la fiction et la réalité se rapprochent dangereusement.

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    1. Oui, tous les ingrédients se rassemblent doucement pour en arriver à cette extrémité. A un moment il n'y aura pas d'autre choix que de se battre pour la survie des valeurs qui sont les nôtres.
      Un bien triste avenir se prépare avec les années qui passent.

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  5. Phemga, vous avez une bien triste opinion des algériens de France mais je dois avouer que cette minorité de voyous contribue à entretenir cette déplorable image auprès des français de souche.
    Je ne veux pas chercher d'excuses et je sais, par vos anciens articles, que vous ne placez pas tous les algériens dans le même panier mais je pense honnêtement que vous auriez pu, une nouvelle fois, parler de ces très nombreux algériens qui vivent en totale harmonie avec les lois de la république française.
    Au moins pour ne pas donner l'impression que vous en voulez à tous les algériens de France. Je le répète, je sais que ce n'est pas le cas pour avoir lu tous vos articles mais un petit mot de réconfort aurait été le bienvenu.

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    1. Vous n'avez pas tort Kaled et je comprends votre sentiment. Il y a peut-être un risque de stigmatisation dans l'article de Phemga mais en vivant aux portes d'une cité sensible je peux témoigner de l'exaspération des gens, de toute origine, face à ces délinquants qui savent très bien jusqu'où les autorités n'oseront jamais aller et qui en maitrisent tous les éléments pour mieux affiner leur capacité de nuisance. Je constate enfin une prise de conscience des gens qui n'en peuvent plus de l'impunité des casseurs, de ces bourreaux qui cherchent à se faire passer pour des victimes lorsque par hasard ils sont arrêtés par la police. La peur fait de plus en plus place à la parole et un jour c'est l'action qui remplacera la parole devant l'impuissance de l'état à faire respecter la loi. Et la loi, à ce moment là il n'y en aura plus. Moi même voici quelques années je n'aurais jamais osé parler ainsi. Je n'ai plus en moi cette tolérance qui a toujours été la mienne. Elle a disparu, elle s'est évaporée sans même que j'en prenne conscience. Et je ne me sens même pas coupable

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  6. Phemga, vous ne prenez pas de gants dans votre article mais je pense que nous arrivons à un cap où les gants doivent définitivement être retirés. Il faut dire les choses et peu importe les basses accusations qui en découleront. Ces accusations, nous les connaissons tous. Racisme par ci, xénophobie par là. On connait les paroles de la chanson par cœur et il faut désormais se situer au-dessus d'une chanson qui n'a que trop vécu.

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  7. Tout ce désordre et ces destructions pour des matchs de foot, c'est hallucinant.

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  8. Phemga, toi alors !
    J'ai trouvé une chose très positive dans les tristes perspectives d'avenir.
    Bientôt, nous n'aurons plus besoin d'envoyer l'armée française dans des pays comme le Mali pour lutter contre le terrorisme. Il suffira d'aller dans le 92 ou 93.
    Tu imagines les économies pour l'état ?
    Ok, j'ai compris, je m'en vais.

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    1. Ca tombe bien. Les socialistes sont en train de faire de l'armée française une armée de va nu pieds. Les militaires n'auront donc pas à aller bien loin pour faire leur job. Il faut espérer qu'ils auront quand même quelques cartouches à mettre dans leurs pétoires.
      Et puis au pire, il y a toujours la garde républicaine qui pourra charger sabre au clair.
      Si les socialistes finissent par manger les chevaux, là on est vraiment très mal barrés.

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    2. La France n'a que ce qu'elle mérite. Elle a toléré l'inacceptable pour se faire bien voir des pays du golf Persique et de l'Algérie. Elle va en payer le juste prix. Lorsqu'on a des hommes et des femmes politiques aussi stupides que les français, l'espoir ne va pas plus loin que le bout de son nez.

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  9. Ce phénomène de violence systématique est propre à la France car ailleurs il est pratiquement inexistant.
    Il semble que les supporters algériens se tiennent correctement et qu'aucun débordement n'a été observé. La communauté d'origine algérienne est très nombreuse en France et beaucoup de gens ont la double nationalité qui leur assure de ne pas se faire expulser en cas de trouble à l'ordre publique. Vous évoquiez l'impunité et cela est vrai. Dans l'écrasante majorité des cas, ceux qui ont été interpelés par la police sont relâchés. Ils seront de nouveau interpelés et encore relâchés. C'est une histoire sans fin et les solutions restent encore à trouver pour mettre un terme à ses débordements.

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  10. Je suis d'accord avec vous Phemga, la mise en place de sanctions spéciales est nécessaire. Le voyou est surement insensible mais la perspective d'aller systématiquement en prison, de voir sa famille privée des fameuses prestations sociales octroyées par le gouvernement ou de se retrouver à Alger s'il ne possède pas la double nationalité ferait réfléchir n'importe lequel d'entre eux, même s'il ne possède qu'un petit pois à la place du cerveau.
    Il faut frapper là où ça fait mal.

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  11. Ce qu'il faudrait à la France pour s'en sortir, c'est un Poutine.

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    1. Même pas Rodrigue.
      Il suffirait de mettre en place une loi qui imposerait des sanctions draconiennes contre ce genre de débordements. Laisser un délai pour que cette loi soit bien comprise par tous et l'appliquer avec la plus grande rigueur.
      Phemga dans son article évoque même le contenu de ces sanctions.

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  12. Votre article prête vraiment à confusion. Si je n'avais pas lu plusieurs de vos anciens articles, je penserais que vous être un pur sympathisant de la cause FN. En tout cas vous nous faites bien du Sarkozisme mais la frontière entre lui et Marine Le Pen est très friable.

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    1. Soupabiboni, Marine Le Pen raconte quelques conneries mais elle ne dit pas que des bêtises.
      A moins que dire tout haut ce que la majorité pense tout bas soit obligatoirement une connerie, tout n'est pas à jeter dans la doctrine FN.
      Et c'est un africain bien noir qui vous le dit.

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    2. Ho Edou, toi l'africain bien noir, tu ne dis pas que des conneries.

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  13. One, two, three, viva l'Algérie.
    Même sur des sujets sensibles, vous parvenez à garder un peu d'humour, c'est bien.
    Moi je suis trop révolté pour cela et je préfère ne pas trop commenter.

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  14. Encore une petite vingtaine d'années et ces chères petites têtes blondes seront obligées à l'école d'apprendre l'arabe en seconde langue.
    Et cinq ans plus tard toutes les femmes porteront le voile.
    Scénario fantaisiste ?
    Dans une société en déclin, tous les scénarios sont envisageables.

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  15. On assiste sournoisement et progressivement à une colonisation de peuple sud nord par le bas et de l'intérieur. Il faut vraiment que les européens soient aveugles pour ne pas voir ce qui est en train de se passer chez eux, dans des banlieues dont ils ont perdu le contrôle depuis longtemps.

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    1. Oui, une colonisation progressive qui est un juste retour des choses.
      A chacun son tour de coloniser l'autre.

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    2. On ne pourrait pas rappeler Charles Martel ????

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    3. Et ces anglais qui ont transformé Jeanne d'Arc en cendres...
      Il faudrait tout de même aller faire un tour à Domrémy, on ne sait jamais.

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  16. Vous avez écrit un jour que les peuples ont les dirigeants qu'ils méritent.
    Je vous retourne cette réflexion au sujet de la France.

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    1. Vous avez raison Ndolé mais les gens prennent de plus en plus conscience en France que nous ne pouvons pas continuer ainsi. Les succès du FN et les divers sondages très défavorables aux immigrés sont des signes qui ne trompent pas. Je ne les approuve pas car 90% des immigrés sont de braves gens mais à force de pousser le peuple français à bout, on obtient des réactions extrémistes et disproportionnées.

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    2. Purée Phemga, Ndolé t'a cassé grave.
      Je ne te dis pas la gifle...
      Allez, la journée est foutue, va dormir.

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  17. Trop de tolérance crée le désordre et les abus de toute sorte.
    A force de vouloir apparaître comme pure de toute arrière pensée xénophobe on finit par accepter l'inacceptable et à se faire bouffer. Le complexe de l'ex colonisateur qui veut absolument se refaire une virginité morale l'entraîne sur des chemins dangereux qu'il finira par ne plus pouvoir maitriser.
    Attention danger.

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  18. Vos propos sont sans ambiguïté sur les sentiments qui vous animent. Le "ras le bol".
    Au Sénégal de tels agitateurs croupiraient depuis longtemps en prison. Nous avons un autre regard sur ce que doit être l'ordre social. Tout n'est pas rose et il y a des choses à revoir mais chez nous les policiers ne travaillent pas avec les menottes attachées dans le dos. La démocratie ce n'est pas la pagaille et si elle devient la pagaille, la répression s'impose.

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  19. Phemga, je trouve votre article très choquant. Vous êtes monté dans le train de la xénophobie comme de plus en plus de français. En fait vous stigmatisez toute une nationalité parce qu'une infime minorité se comporte mal ou ose extérioriser ses frustrations. Encore un petit effort et vous proposerez d'envoyer la légion et les forces spéciales dans les banlieues.Tout cela sent le FN à plein nez.

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    1. Extérioriser ses frustrations ? Hallucinant !
      A la place de Phemga j'aurais proposé l'envoi de l'armée dans certaines banlieues depuis bien longtemps et je n'ai aucune sympathie pour le fn. Si j'en avais, je n'hésiterais d'ailleurs pas à le dire. Cassez tout chers amis, détruisez et détruisez encore. Le monde vous regarde et la France, pays de pleureuses, se lamente.

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    2. Si sentir le FN consiste à refuser de tendre la joue gauche lorsqu'on a été frappé sur la joue droite alors le FN est le plus grand parti d'Europe.
      Je suis croyante mais pas au point de suivre toutes les recommandations du Christ.
      En plus avec de tels conseils, il a mal fini.

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    3. Mais quel gros blasphème Annialoctra !!!!!!!!!!!!!
      Tu me diras 150 "Je vous salue Marie" pour ta punition.
      Seigneur, il n'y a plus de respect.

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  20. Je trouve votre article superbe.
    Vous dites les choses avec une grande fermeté, franchise et sans ambages tout en restant mesuré. Cela change des articles que j'ai l'habitude de lire sur d'autres blogs où les propos ouvertement racistes dénaturent totalement les faits et la réalité. Mais vous seriez un homme politique, vous auriez contre vous toutes les associations contre le racisme pour tenter de vous réduire au silence.
    Et c'est justement cela qui tue la France à petit feu, la peur des vérités qui peuvent vous conduire au tribunal et vous coûter des sous. Pour un oui ou pour un non on est très rapidement classé du côté de Marine Le Pen. Et le vrai courage c'est d'être au-dessus de ces manipulations. Malheureusement, le courage aujourd'hui est une qualité totalement inconnue de nos politiciens. Il manque un De Gaulle à la France, plus qu'un Charles Martel ou une Jeanne D'Arc comme j'ai pu le lire dans les commentaires précédents.

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  21. Je reconnais bien là votre franc parlé. J'ai une opinion moins tranchée que la vôtre sur ce délicat sujet mais votre point de vue est celui de beaucoup de monde dont une grande partie n'ose pas le dire. Comme l'écrit Handliland, à côté de ce qu'on peux lire ailleurs, vous restez très mesuré. Vous êtes sur un tout autre niveau de réflexion mais on sent pourtant en vous une colère qui reste néanmoins bien contenue. Prudence quand même.
    C'est toujours agréable de vous lire.

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    1. Moi je vois plutôt la colère d'un racisme primaire. Le racisme à la française.

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    2. C'est bien là où est le problème Zelestron. Chaque fois qu'on ose s'élever contre des faits qui sont pourtant largement avérés, si ces faits engagent les jeunes de banlieues on crie stop immédiatement et on accuse systématiquement de racisme et autres noms désagréables juste pour noyer le poisson dans l'eau. Bref, on finit par obtenir que les casseurs soient des victimes et les accusateurs des xénophobes. Le problème c'est qu'au niveau de l'opinion public, ces conneries ne marchent plus. Niet, comme on dit. Le racisme à la française, personne n'est obligé de le supporter. Je ne vais pas reprendre les termes employés dans cet article mais ils sont clairs : Ceux qui sont malheureux, qui sont martyrisés ont toute latitude pour se payer un billet d'avion ou de bateau et direction le grand sud.
      Et pourquoi ne le font-ils pas ?
      N'est-ce pas une très bonne question ?
      Sans rancune pour ma part.

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  22. Les français paient leur politique du droit du sol et les anciens colonisateurs deviennent petit à petit les colonisés. Quelle ironie !
    Heureusement chez nous au Gabon le droit du sol n'existe pas. Si des Gabonais d'origine étrangère mettaient la pagaille comme on le voit en France, ils ne le feraient pas deux fois. Gabonais ou pas gabonais, ça serait la taule et retour vers le pays d'origine. Ici nous ne sommes pas des rigolos. Votre démocratie là c'est vraiment de la blague.

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